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Comment cette entreprise du secteur du ciment est passée au numérique

Dans le secteur du ciment, il faut être prêt à faire face à une solide concurrence. Parlez-en à Ciment Québec inc. (CQI), un groupe cimentier intégré qui comprend plusieurs divisions dans les secteurs du ciment, du béton prêt à l’emploi et des agrégats.

En tant que marchandise, le ciment est soumis aux fluctuations des prix sur le marché mondial. Les entreprises doivent fixer des prix concurrentiels; ils font face aux concurrents d’autres pays profitant d’une main-d’œuvre bon marché et de meilleures pratiques et de normes environnementales presque inexistantes.

Il y a quatre ans, CQI devait réduire ses coûts pour éviter des problèmes financiers. La décision facile aurait été de couper dans les budgets, mais cela n’aurait que retardé l’inévitable. Sa solution a plutôt été de délaisser sa mentalité analogique au profit d’une approche numérique.

« L’amélioration de la productivité des employés passe nécessairement par une optimisation des processus, » affirme François Proulx, vice-président des finances de CQI. Celui-ci ajoute que dans un environnement syndiqué, les salaires et les régimes d’avantages sociaux sont figés, ce qui force la direction à trouver d’autres façons d’accroître les économies et l’efficacité.

Voici un exemple qui illustre parfaitement ce concept. Au début du processus transformationnel de CQI, l’équipe des comptes créditeurs s’est aperçu que sa machine à plier les enveloppes était en mauvais état. Lorsqu’une chose brise, il est tout à fait normal de vouloir la remplacer : c’est le raisonnement analogique.

Après mûre réflexion, et sachant qu’elle devait trouver une meilleure façon d’augmenter ses marges, la direction de CQI a plutôt changé sa façon de penser. Elle a refusé de remplacer la machine et s’est posé la question suivante : « Y a-t-il une solution numérique à ce problème? ».

La réponse, bien sûr, était oui. CQI a mis en place un système de facturation numérique qui s’est rentabilisé en moins d’un mois. Finis les enveloppes, les coûts d’impression et les timbres. De plus, l’équipe des comptes créditeurs pouvait maintenant se consacrer à des tâches plus importantes que d’essayer de réparer la machine à plier les enveloppes.

Pour CQI, c’était le début de l’ère numérique.

Au fil des ans, cette approche s’est graduellement imposée. Elle est devenue inhérente à la façon d’aborder les problèmes. « Maintenant, lorsqu’un projet technologique nous est soumis, le budget n’est plus une question qui nous préoccupe outre mesure, raconte M. Proulx. Nous calculons rapidement sa rentabilité et, si elle est positive, le projet est approuvé sans hésitation. »

Cette approche a rapidement amené CQI à s’associer à TELUS pour bénéficier de solutions numériques, comme la téléphonie IP, l’Internet géré et les TI gérés, notamment pour le réseautage et l’hébergement, et pour passer à une solution infonuagique hébergée dans les centres de données de TELUS afin de profiter d’une stabilité et d’une sécurité accrues à moindre coût.

En ce qui concerne l’avenir, CQI a lancé un portail numérique pour ses clients et se tourne vers l’automatisation des processus et l’IdO pour devancer la concurrence. « L’ensemble du système de comptes créditeurs (de la commande jusqu’au paiement) sera automatisé, explique M. Proulx. Grâce aux logiciels de gestion, de surveillance et de répartition des camions, les clients pourront suivre l’état de leur commande en temps réel – comme ils le feraient avec un colis FedEx. »

C’est génial, non? Si vous cherchez à concrétiser vos plans de transformation numérique, TELUS peut vous aider. Voyez comment ici


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